Programma/ Programme bibliotheek/bibliotheque Acrata Brussel
Bibliotheek Acrata, Benefit-etentje voor publicaties -

Programma/ Programme bibliotheek/bibliotheque Acrata Brussel

zondag 12 juni 2011 14:58

Film “Over the Edge”

Donderdag 16 juni om 20u

Ergens in suburbia. Zoals zovele nieuwe woonwijken, verveling. Ouders met 9to5 baantjes, de kinderen opgesloten in klaslokalen. Met een beetje creativiteit of lef valt er misschien nog iets te beleven. Wat niet geapprecieerd wordt door de leerkrachten, de sociale werksters, hun ouders of de politie. Maar zij verliezen stilaan de controle. “They were old enough to know better, but too young to care. And now this town is… over the edge.”
Deze film kwam uit in 1979 met een vreemde horror-achtige affiche. De filmmaatschappij had de schrik te pakken en wou vermijden dat er een jong publiek kwam kijken. Bij andere films over jeugdbendes waren er namelijk rellen uitgebroken tijdens de vertoningen. Uiteindelijk werd de film slechts in enkele bioscoopzalen vertoond. Het is pas jaren later dat de film een echte distributie kende en een soort cultstatus kreeg.

Benefiet-etentje voor publicaties
Donderdag 23 juni vanaf 19u

Overvloedig publicaties uitbrengen en vertalen is dan wel superleuk, op een bepaald moment geraken onze zakken leeg. Als jullie dus graag al deze explosieve werken lezen en steunen, doe je buikjes plezier en kom profiteren van onze talenten van keukenprinsen en prinsesjes.
Op het menu, het beste van de Italiaanse keuken
Bruschetta
Veganistische lasagne
Tiramisu

(Bedankt om jullie komst aan te kondigen, zodat we de juiste hoeveelheden kunnen voorzien, ook al zijn jullie ook zonder reservatie welkom, uiteraard.)

acrata@post.com

Zie Franse versie voor aankondiging van wat Franstalige nieuwe literatuur.

Projection “Over the Edge”
Jeudi 16 juin à 20h

Quelque part à Suburbia. Comme dans beaucoup de nouveaux quartiers résidentiels, c’est l’ennui qui règne. Les parents au travail du matin au soir, les enfants enfermés dans les écoles. Heureusement qu’avec un peu de créativité et d’audace, on peut encore imaginer quelque chose à faire. Ce qui ne plaît pas vraiment aux professeurs, ni à l’assistante sociale, ni aux parents et encore moins à la police. Mais peu à peu ceux-ci perdent le contrôle. “They were old enough to know better, but too young to care. And now this town is… over the edge.”

Ce film est sorti en 1979 avec une affiche bizarre, style horreur/zombie. La compagnie de production du film avait peur et voulait éviter qu’un jeune public vienne voir le film. A cette période, des projections de films autour des bandes de jeunes provoquaient des émeutes dans les salles. Seuls certains cinémas acceptèrent de projeter ce film. C’est seulement des années plus tard que le film a eu une vraie distribution et qu’il a atteint une sorte de prestige culte.

Repas de soutien aux publications
Jeudi 23 juin à partir de 19h

Rédiger et traduire des publications en abondance est super chouette, mais un certains moments, nos poches se vident…Si vous aimez donc bien lire et soutenir toutes ses ouvrages explosives, faites plaisir à vos ventres et venez profiter des nos talents de cordon-bleus.
Au menu, les merveilles de la cuisine italienne
Bruschetta
Lasagne végétalienne
Tiramisu

(Merci de nous prévenir de votre venue afin qu’on puisse prévoir les bonnes quantités, quoique vous êtes toujours les bienvenus sans réservation, évidemment.)

Nouvelles acquisitions littéraires disponibles au local

Lés Indésirables, I. Lecce; Mutines Éditions, 222 pages.

« Certains en profiteront pour conclure qu’il vaut mieux fermer sa gueule ou se contenter de débiter les opinions télévisées, d’autres leur rétorqueront que le centre de rétention de San Foca n’existe plus… et que les compagnons sont toujours présents, qu’ils continuent de développer leur critique du vieux monde. Quant à nous, si nous avons choisi de publier ce recueil de tracts, d’affiches, de lettres de prison, de déclarations devant le tribunal et d’analyses qu’ils ont produites pendant dix ans, c’est d’abord pour transmettre une expérience ici, dans un contexte où cette lutte est loin de nous être étrangère.
Ces textes contiennent quelque chose d’unique, l’adéquation à un moment précis – l’énième naufrage de réfugiés en mer, la perturbation d’une messe, le commentaire d’une attaque qui fait jaser en ville, une révolte dans le centre de rétention – et plus que tout, le fil de raisonnement sans concession contre l’existant. »

Pègre & Glose, revue pour une théorie pratique de la guerre sociale, 28 pages.
« Une revue théorique pratique ayant pour vocation à la fois de produire une réflexion critique sur les luttes actuelles et d’inciter au dépassement révolutionnaire. Au sein de la guerre sociale, nos agissements, de la publication de texte à l’attaque pratique de l’Existant, trouvent leur cohérence dans le refus de la compromission. Ce refus ne se parade pas d’un principe de pureté mais convient aux termes d’une époque où rien ne nous confirme et qu’aucun avenir ne se dessine à l’horizon. […] »

Xosé Tarrío González, Huye hombre huye, Chroniques de l’enfermement, Nyctalope Éditions, 314 pages.

« Xosé Tarrío González (1985-2005) est né à La Corogne, en Galice. Il connaît l’enfermement et la discipline dès sa jeunesse à l’occasion de ses passages par l’internat, la maison de correction, puis la prison. Il est de nouveau incarcéré à l’age de dix-neuf ans pour purger une peine de deux ans et demi. Il n’en ressortira pas, d’autres condamnations venant s’ajouter à cette peine initiale. Candidat à l’évasion, protagoniste de mutineries, de prises d’otages de surveillants, il fait partie de ces quelques dizaines de détenus à qui le gouvernement a fait payer l’agitation dans les prisons espagnols des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix en instituant un nouveau régime d’isolement carcéral – le FIES -, toujours en vigueur aujourd’hui. Le présent récit, bien plus qu’un journal, est le cri de révolte de ces détenus que la plus féroce des répressions démocratiques n’est pas parvenue à étouffer.
« Parfois, un silence brutal et désespérant s’abattait sur la division, la plongeant dans une ambiance sinistre qui nous rappelait cette réalité difficile à oublier: nous étions enterrés vifs dans des tombeaux de béton. Ça nous donnait envie de tout casser et de hurler. Hurler à la face du monde que, malgré tout, nous étions toujours vivants et le moral intact, prêts à continuer la lutte. »

acrata@post.com

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